LES FÊTES SANS PRISE DE TÊTE

Bon. Voilà. Nous y sommes. Le fameux marathon culinaire de fin d’année débute incessamment sous peu.

Après avoir suggéré, dans mon précèdent article, quelques conseils afin de l’appréhender au mieux, entrons désormais dans le vif du sujet. Je vous propose aujourd’hui quelques clés afin, cette fois, de le gérer au mieux.

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On y va ?

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Avant toute chose, il est nécessaire d’établir un constat.

Il est évident, ne nous mentons pas, que nous allons manger durant ces quelques jours [un peu, beaucoup] plus que de besoin. Il nous arrive d’ailleurs bien souvent d’oublier complètement ce qu’est la sensation de faim à cette période.

Ça, c’est un fait.

Mais, fort heureusement, cela ne dure pas !

Rappelons qu’il s’agit d’une période de l’année durant laquelle on sort [un peu] de notre routine alimentaire, soit, mais dans un but précis, le plaisir.

Le plaisir d’être avec les siens, de passer de bons moments, de manger des aliments que l’on savoure…de vivre, finalement.

Alors, c’est le moment de lâcher prise. De cesser de penser à sa « ligne »et aux conséquences potentielles que cela aura dessus. La vie est bien trop courte pour ne pas profiter pleinement des beaux moments qu’elle nous offre. Et cette période de fin d’année en fait partie.

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Vous l’avez compris, le mot d’ordre est : PLAISIR. Profitons !

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Bon. Cela étant dit, on évite quand même de se rendre malade.

Même si le plaisir est au cœur de ces réjouissances, inutile de trop abuser des bonnes choses ! Qui n’a pas connu les lendemains de fêtes difficiles ? Les « crises de foie », maux de ventre, lourdeurs digestives, brûlures d’estomac et autres joyeusetés ? On est d’accord sur le fait que, même si sur le moment on a apprécié, le revers de la médaille est parfois un peu sévère…

…En fait, pas tant que ça.

Notre organisme, véritable petite machinerie comme je l’ai déjà expliqué, n’aime pas beaucoup qu’on l’encrasse. Comme tout système mécanique, me direz-vous.

Ainsi, il est assez évident que nos excès en tout genre ne lui plaisent pas vraiment. Et qu’après tout ça, il donne l’alerte que le système est enrayé et qu’il ne peut plus fonctionner de manière optimale. Ce sont toutes ces manifestations que je citais plus haut. Et ces dernières, qu’on se le dise, ne sont pas très agréables.

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N’est-ce pas de toute logique, finalement ?

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On vient de le voir, notre corps réagit à sa manière face aux sollicitations qu’on lui impose. Ainsi, la solution pour allier plaisir pendant et après les fêtes, ne serait-elle pas simplement, tout comme dans notre manière de nous nourrir le reste de l’année :l’équilibre et la mesure ?

Pour profiter pleinement de ces repas festifs, ne devons-nous pas, plutôt que de culpabiliser, manger ce qui nous fait plaisir ?

Et bien si. C’est essentiel et même la clé pour aller vers une relation de paix avec la nourriture. Notre corps se régule tout seul et est tout à fait capable de gérer ces périodes d’abondance alimentaire. Il ajuste par la suite, et retrouve son rythme normal.

Dans mon précédent article, j’expliquais les dangers d’un « régime » pré– fêtes. En effet, rien de pire pour se ruer sur tout ce qui se trouve sur le buffet et dépasser les bornes des limites, que de s’infliger une restriction alimentaire les semaines précédant. Notre organisme a été frustré, alors croyez-moi que là, il va se lâcher. Et nous, on va se sentir triste, coupable et malade. Ce n’est pas l’objectif de ces fêtes de fin d’année. Ce n’est pas ce dont on doit se souvenir.

On va donc faire au mieux pour PROFITER, de A àZ !

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Prêts ?

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Voici mes conseils :

1. On n’arrive pas affamé. C’est la voie libre pour consommer en excès le repas festif. On essaie plutôt de mettre les légumes verts à l’honneur au repas précédent, pas forcément pour notre bonne conscience, mais pour le bien de notre système digestif. Il nous remerciera. Si on ressent un creux avant le repas, on n’hésite pas à consommer une petite collation saine (fromage blanc nature, fruit frais, graines oléagineuses…).

2.On ne se prive pas. Une belle et bonne tablée est pour nombre d’entre nous indissociable de l’esprit de Noël et du jour de l’an.
On ne mange du foie gras, des bûches au chocolat et des marrons glacés toute l’année, alors on en profite. On savoure ce qui nous procure du plaisir.

3.On n’abuse pas des [trop] bonnes choses. Biscuits apéritifs, foie gras, alcool, gâteaux, bûches, marrons glacés, chocolats et compagnie sont des denrées à [très] haute valeur énergétique. On essaie donc de ne pas les consommer en excès. On essaie de rester dans la mesure.

4.On écoute ses sensations. Notre organisme va être quelque peu dérouté face à cette abondance d’aliments et le nombre de plats qui s’enchainent. Malgré tout, il sait donner des signaux. Essayons d’y être attentif. De s’arrêter lorsque l’on a atteint la satiété. Essayons de ne pas dépasser les limites de notre pauvre estomac, déjà mis à rude épreuve ne serait-ce que par le contenu de nos assiettes.

5.On s’hydrate. De l’eau, de l’eau, de l’eau. Elle nous sera utile à de nombreux niveaux : aide à la digestion et au transit, frein à la déshydratation causée par l’alcool, entre autres.

6.On se bouge. Au sortir de table, dotés d’un haut potentiel énergétique, autant en profiter pour l’exploiter ! Alors, oui, on se l’accorde, on se sent tellement lourd que l’on a encore moins envie de se remuer que d’ordinaire. Mais en se poussant un peu, même une petite balade à pied en famille peut faire le plus grand bien à notre organisme : faciliter la digestion, nous faire nous sentir plus léger après coup, nous oxygéner, entre autres.

Ces petites astuces peuvent paraitre déjà dites, mais je suis certaine que si l’on essaye d’y penser et de les appliquer pendant les fêtes qui arrivent, tout se passera pour le mieux. Sans même les appliquer toutes, on essaie de les garder en tête, et de faire au mieux, pour son propre bien-être.

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Je tiens à préciser que ces paroles sont à destination de nous autres, entourés et disposant d’un toit pour célébrer ce beau moment de l’année. Pensons à toutes les personnes qui seront seules, dans la rue, affamées…qui ne vivrons pas ces moments de joie. Je suis certaine que penser à cette réalité peut égaiement nous aider à prendre conscience de la superficialité de ces préoccupations d’excès alimentaires…

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Je vous retrouve très vite dans un prochain article, afin de gérer au mieux notre début d’année 2019, post-fêtes !


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